Les stratégies de PWL se démarquent !
Par : Cameron Passmore
Malgré la volatilité des marchés, c’est précisément dans les périodes comme celle que nous traversons que notre approche en matière de placements se démarque bien. Notre stratégie n’étant pas axée sur la spéculation, nous renonçons à certains gains lorsque le marché atteint un sommet, mais nous n’exposons pas non plus nos clients aux pertes extrêmes que risquent de subir d’autres investisseurs lorsque le vent tourne. Selon nous, c’est l’un des éléments les plus importants de la réussite dans le domaine des placements.
Les gestionnaires actifs tentent d’ajouter de la valeur en pratiquant la synchronisation de marché (market timing). En réalité, la plupart d’entre eux n’obtiennent pas de rendements supérieurs à ceux du marché. En fait, 93 %1 des fonds communs de placement d’actions cana-diennes n’ont pas réussi à surpasser l’indice S&P/TSX au cours des cinq années terminées le 30 septembre 2008. Cela s’explique en partie du fait que lorsque les marchés commencent à se redresser, la reprise se produit souvent sur une période de quelques jours seulement. Comme personne ne peut prédire avec certi-tude à quel moment cela va arriver, les adeptes de la synchronisation de marché risquent de passer à côté de l’essentiel de la reprise.
En réalité, plus de 90 %2 de la variabilité du rendement de votre portefeuille au fil du temps provient de la répartition relative des actifs entre les actions et les obligations (et 16 autres sous-catégories d’actif), et non pas de la capacité du gestionnaire de porte-feuille à prédire l’avenir. Chez PWL Capital, nous estimons que le risque additionnel lié à la sélection des actions n’est pas compensé par les rendements.

C’est dans cette optique que nous parlons de gestion des risques. Dans nos portefeuilles, le risque est réparti entre de nombreuses catégo-ries d’actif différentes. De plus, la composante actions est diversifiée à l’échelle mondiale et par capitalisation boursière. À l’inverse, certains investisseurs croient qu’ils peuvent éviter le risque entièrement en se limitant aux CPG. Rien n’est pourtant plus éloigné de la vérité. En fait, ce type de placement présente un risque substantiel, celui de vivre plus long-temps que le capital investi. Compte tenu de l’espérance de vie qui augmente, il est impératif d’attribuer un certain pourcentage aux placements axés sur la croissance.
Nous avons tous connu le cycle des émotions illustré dans le graphique ci-après. Il faut nous rappeler toutefois, que le point le plus bas du cycle des émotions correspond aussi au stade où les occasions financières sont à leur maxi-mum. Ce n’est pas le moment de se retirer du marché; il faut plutôt maintenir le cap et récolter les bénéfices à venir.
1 Standard & Poor’s, Index Versus Active Funds Scorecard For Canadian Funds, Q3 2008
2 Ibbotson, R.G., The True Impact of Asset Allocation on Returns, Ibbotson Associates, 2000
Cameron Passmore
Gestionnaire de portefeuille
PWL Capital Inc.
Ottawa