Le premier de cette série d’articles démontrait que les décisions concernant l’épargne et le risque de placement sont intimement liées. Le deuxième et le troisième expliquaient que le risque associé à chaque catégorie d’actif détermine la hiérarchie des rendements espérés. Ce dernier article aborde le risque en soi et ce qu’il signifie pour les investisseurs.
Le premier de cette série d'articles démontrait que les décisions concernant l'épargne et le risque de placement sont intimement liées. Le deuxième expliquait comment le marché obligataire rémunère les divers degrés de risque. Ce mois-ci, nous utilisons ces connaissances sur le marché obligataire pour évaluer quels niveaux de rendement peuvent raisonnablement être attendus de placements en actions.
Le mois dernier, nous avons parlé de la manière dont les décisions concernant le risque de portefeuille et l’épargne sont liées. L’équation est simple : plus le portefeuille est risqué, plus le rendement espéré est élevé et, par conséquent, plus le pourcentage du revenu à épargner en vue de s’assurer une bonne retraite est faible. En outre, les retraités n’échappent pas à cette logique puisqu’un grand nombre d’entre eux devront supporter un certain niveau de risque pour que leur capital génère le revenu dont ils auront besoin pour le reste de leur vie. Ce moisci, nous commencerons à parler du côté agréable du placement : le rendement espéré du capital investi.
Les journaux sont pleins de mauvaises nouvelles économiques depuis un an. Les titres font constamment état de graves problèmes dans le secteur bancaire, de la hausse des prix de l’énergie et du recul prononcé du marché de l’habitation aux États-Unis. Une telle conjoncture a amené bon nombre d’investisseurs à se demander s’ils devaient s’abstenir de faire des placements en actions. Nous tenterons de répondre à cette question dans la présente série d’articles.
Dans la première partie de cette série, nous avons passé en revue les principales raisons pour lesquelles certaines institutions investissent dans les matières premières. Dans la deuxième, nous nous sommes intéressés à la manière dont elles le font. Dans cette troisième et dernière partie, nous aborderons d’autres questions que doivent se poser les investisseurs avant d’investir dans cette catégorie d’actif.
Le mois dernier, nous avons passé en revue certaines des principales raisons pour lesquelles plusieurs institutions investissent dans les matières premières. L’attrait de ces dernières réside dans leurs caractéristiques sur le plan de la diversification, dans le fait qu’elles ont tendance à bien réagir en période d’inflation élevée et dans les rendements qu’on peut en attendre, comparables à ceux des actions. Ce mois-ci, nous examinerons comment se font ces investissements dans la réalité.
Au cours des dernières semaines, la hausse des prix des matières premières a fait les manchettes. Les habitants des pays pauvres éprouvent de graves difficultés devant l’augmentation des coûts et ont du mal à nourrir leurs familles. Les producteurs d’acier accordent d’importantes augmentations de prix aux producteurs de minerai de fer pour s’approvisionner. Ici, au Canada, le prix du plein d’essence monte en flèche et ne semble pas vouloir s’arrêter. Les matières premières ont aussi retenu l’attention de nombreux investisseurs institutionnels, cependant, et le présent article énonce certaines des raisons justifiant cet intérêt.
Par suite de l’agitation récente dans le secteur financier, la crise des prêts hypothécaires à risque s'avère la plus fertile en événements des dernières décennies. Le rachat de Bear Stearns par JP Morgan, les interventions répétées de la Réserve fédérale pour résoudre les problèmes de liquidités, la panique aux guichets du prêteur hypothécaire Northern Rock au Royaume-Uni suivi de sa nationalisation et l’arrêt des opérations sur le marché du papier commercial adossé à des actifs (PCAA) non bancaire au Canada sont tous des événements rares. Mis ensemble, toutefois, ils représentent le summum de l’agitation. Jetons un coup d'oeil sur quatre éléments qui, selon nous, sont à l'origine de cette crise.
Dans l’article précédent, nous avons souligné que plusieurs organisations ont subi des pertes importantes reliées à l’usage de produits dérivés. Nous avons étudié quelques-unes de leurs caractéristiques et souligné leur usage courant par les grandes entreprises et les gouvernements. Des véhicules tels que les billets à capital protégé impliquent des produits dérivés. Les investisseurs ont intérêt à bien en comprendre les risques avant d’y investir. Voici quelques autres caractéristiques des produits dérivés.
Dernièrement, un négociateur de la Société Générale a perdu 7 milliards $ sur des transactions non autorisées. En 1995, le négociateur Nick Leeson a perdu 1,4 milliard $, également sur des transactions non autorisées, ce qui a entraîné la chute de la Banque Barings. En 1994, le trésorier du comté d’Orange (Californie), Robert Citron, a précipité son gouvernement en difficultés financières suite à une perte de marché de 1,5 milliard $. Tous ces désastres financiers partagent un point en commun : ils impliquent des opérations sur des produits dérivés.
La semaine dernière, un article du magazine Benefits Canada, bible des gestionnaires de caisses de retraite, retenait notre attention. Son auteur Robin Pond, est associé chez la firme de consultants Morneau Sobeco.
Le 9 novembre, la compagnie de services financiers américaine Fannie Mae a déclaré une perte de $1,4 milliard pour son 3e trimestre. Le 20 novembre, son compétiteur Freddie Mac a annoncé une perte encore pire de $2 milliards. Les deux entreprises ont également signalé que d’autres pertes étaient en vue pour le 4e trimestre. Ces événements ont ouvert un nouveau chapitre de la crise hypothécaire américaine.
La semaine dernière, une étude publiée par Fidelity Investments Canada révélait que les Canadiens sont préparés à remplacer en moyenne 50 % de leur revenu d’emploi lors de leur retraite. Bien que l’on puisse différer d’opinion à savoir si ce revenu est suffisant, l’étude fait ressortir une réalité fondamentale: épargner et investir vise non seulement la gestion des actifs, mais aussi celle des passifs.
La semaine dernière, la parité entre les devises canadienne et américaine a captivé l’attention du public. Nous vous épargnerons une analyse supplémentaire du comment et du pourquoi de ce phénomène*. Toutefois, nous partagerons quelques leçons tirées de nos années d’expérience dans les marchés financiers.
Le 9 août, la crise des prêts immobiliers s’est aggravée lorsque BNP Paribas a suspendu les remboursements sur trois de ses fonds d’investissement. Que se passe-t-il? Bien qu’il nous soit impossible de couvrir tous les aspects de cette situation, nous pouvons répondre brièvement à cinq questions-clés.
Les placements d’infrastructures ne constituent pas un sujet nouveau pour la Minute économique. Dans une édition précédente (« Infrastructures : les quatre ingrédients du succès », avril 2006), nous avons analysé les raisons qui motivent les caisses de retraite à investir dans cette classe d’actif et les facteurs de succès pour les investisseurs. L’un de ces facteurs digne de mention est la « capture des entrées de fonds ». La liste des placements d’infrastructure d’OMERS, de la Caisse de Dépôt et Placement du Québec et d’autres institutions du genre révèle qu’elles ont tendance à en prendre le contrôle complet plutôt que de détenir des actions passivement. Ce faisant, elles peuvent exiger de se faire verser la totalité des profits, d’où la « capture » des entrées de fonds...
Les billets à capital protégé (BCP) sont un type de placement très populaire. Selon le Globe and Mail, leur encours totalise 14 milliards $. Le premier BCP dont nous ayons souvenir a été lancé en 1993 par la Banque Nationale du Canada. Son nom, « Sécuribourse », suggérait à la fois une sécurité et un potentiel haussier associé à la bourse. Ce lancement est survenu lorsque les taux des bons du trésor ont atteint 3 %, un plancher de plusieurs décennies. Clairement, plusieurs investisseurs désiraient une alternative aux maigres taux d’intérêt des certificats de dépôt.